Fatigue intense :
quand le corps ne suit plus

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Pendant deux ans, Sabine a vu son énergie disparaître à petit feu. Jusqu’au jour où une décision a tout changé.

De l'épuisement au déclic

Épuisée au point de s’endormir à peine assise sur son canapé, elle n’avait plus d’énergie pour elle, ni pour les autres. Sa vie sociale s’était effacée, son couple aussi et elle ne voyait plus d’issue.

Puis un déclic.
Une conférence, une rencontre, une décision :
faire confiance et tester la gamme S&You.

En quelques semaines, les premiers changements apparaissent.
Et en quelques mois, une nouvelle vie.

Un témoignage inspirant, qui résonnera chez toutes celles et ceux qui se sentent épuisés sans comprendre pourquoi.

Le commentaire du Dr Vidalo

A propos du Dr Vidalo

Médecin diplômé de la faculté de médecine de Paris, auteur et co-auteur de plusieurs ouvrages de référence, dont La Santé Cellulaire. Reconnu comme un expert international de la spiruline et de la santé cellulaire, il développe une approche scientifique et préventive centrée sur le fonctionnement cellulaire et l’équilibre global de l’organisme.

Son regard sur ce témoignage

Je trouve très intéressant et inspirant le témoignage de Sabine.

Intéressant, car il témoigne d’une situation d’une extrême fréquence. Qui peut prétendre n’avoir jamais ressenti une sensation de « fatigue » ? Une fatigue anormale et/ou prolongée.

Inspirant, en ce qu’il n’évoque pas — a priori — « le » diagnostic brillant, souvent rare, auquel aspire le médecin ou le thérapeute, et qui concentre toute son attention.

Pourtant, ce thème va me donner l’occasion de préciser une symptomatologie multifactorielle, aux causes nombreuses et éclectiques, leurs origines, ainsi que le mode d’action des produits réputés avoir « transformé » durablement le vécu quotidien de Sabine.

Le terme général de « fatigue » correspond, en physiologie, à celui d’asthénie.

Cette asthénie présente une triple composante :

  • physique ;
  • psychologique ;
  • sexuelle.

Sabine décrit très bien avoir été victime de ces trois facteurs.

Elle décrit également, parmi les éléments les plus invalidants, l’hypersomnie : ce « besoin » de dormir souvent et beaucoup. En réalité, il correspond à un « sommeil fuite », peu récupérateur, dont on sait, grâce à des études électroencéphalographiques, qu’il entretient le stress anxieux lors des phases dites de sommeil profond.

Le terme de « douleurs » est également employé par Sabine, sans plus de détails. Cela laisse penser qu’il s’agit de douleurs diffuses, mal systématisées, de type myalgies, voire fibromyalgies, s’apparentant aussi à une forme de « mal-être ».

Ce sont des symptomatologies assez similaires que l’on retrouve dans la description de pathologies de type burn-out, ou dans certaines atteintes psychosomatiques.

L’aspect que je trouve le plus intéressant dans le témoignage de Sabine est son constat qu’il aura fallu du temps — quelques semaines après la prise des « produits », sur lesquels je vais revenir — avant de constater les premières améliorations.

Et encore davantage — près d’un an — pour constater qu’elle avait retrouvé « une énergie de dingue » et la « clarté mentale » (sic).

Je suis toujours personnellement réticent à cautionner les effets décrits comme « immédiats », « spectaculaires », voire « miraculeux », quels que soient les produits en cause.

C’est notamment le cas de l’effet « booster » produit par certaines boissons en vogue, dites « énergétiques », concentrés de composants toniques et excitants, dont l’action est généralement éphémère et les effets secondaires potentiellement délétères.

Au contraire, une amélioration lente et durable témoigne d’une action sur les processus causaux intimes.

À cet égard, je me permets d’évoquer deux types d’explications physiopathologiques.

1. La qualité, la composition et la complémentarité des produits

En premier lieu : la qualité, la composition et la complémentarité des produits proposés dans la gamme, lesquels ont été conçus pour agir en cohérence avec le concept de santé cellulaire qui nous est cher.

Alexandra saura rafraîchir la mémoire de celles et ceux qui en auraient besoin !

2. L’action spécifique de la phycocyanine

En second lieu : l’action spécifique de la phycocyanine, tant sur les fonctionnements intimes de la cellule — protection cellulaire contre le stress oxydatif, optimisation des piliers cardinaux de la santé cellulaire — que sur la synthèse et la mobilisation des neuromédiateurs.

Ces neuromédiateurs, ou neurotransmetteurs, sont notamment impliqués dans plusieurs grandes fonctions :

  • lutter contre l’anxiété et la dépression : sérotonine ;
  • induire le sommeil : mélatonine ;
  • générer le désir et l’optimisme : dopamine ;
  • booster naturellement les énergies : acétylcholine ;
  • etc.

Voilà, succinctement, en quoi j’estime que le témoignage de Sabine, récompensée pour sa persévérance, est un exemple qui conforte une recommandation générale que nous préconisons, liée à une hygiène de vie et alimentaire au quotidien.

C’est la régularité et la persévérance qui sont les meilleurs garants d’une santé harmonieuse et saine, à l’enthousiasme communicatif.

À très bientôt, avec la joie de partager avec le plus grand nombre à l’occasion de la prochaine Convention de juin.

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